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/ 2014

Etude sur le recensement du patrimoine bâti et paysager

Sur la base des expériences conduites à Mérignac – Pessac – Floirac

Cette note méthodologique propose une synthèse des trois études réalisées par l’agence d’urbanisme au cours de l’année 2013 portant sur l’inventaire et les pistes de protection du patrimoine bâti et paysager. Dans un premier temps nous aborderons la démarche initiale consistant à identifier les composantes du patrimoine bâti architectural puis dans un second temps, une extension de la méthode d’analyse et d’inventaire appliquée à l’échelle paysagère.

Note de synthèse

Dans un premier temps, l’étude réalisée à Pessac et Mérignac a pour objectif d’identifier les strates successives de sédimentation de la ville ainsi que d’identifier les ensembles bâtis dotés d’une épaisseur historique, qu’il convient de protéger dans le cadre de la révision du PLU de la Cub.

Les seuls critères architecturaux et esthétiques se révélant insuffisants à juger de la valeur patrimoniale d’un objet, une étude plus approfondie prenant en compte des critères urbains, sociaux, historiques et de risques a été menée. En évaluant ainsi la valeur urbaine au sens large des édifices ou ensembles ciblés, l’objectif est de porter un regard d’urbaniste sur la question patrimoniale sans se substituer aux spécialistes du patrimoine. Ainsi, on peut se demander quel élément de patrimoine a encore du sens aujourd’hui, dans son contexte immédiat et dans la dynamique urbaine actuelle de son environnement.

Il s’agit de restituer tout une analyse du tissu, de la trame, de la permanence de certains tracés, du réseau viaire, du parcellaire, et des espaces naturels et agricoles. De plus, grâce à une analyse diachronique de ces données, il a été possible d’identifier les éléments qui ont traversé le temps et font aujourd’hui encore sens. Dans cette optique, la superposition et le croisement de cartes (Cassini, Belleyme, état-major, cadastre napoléonien) et de photos aériennes historiques et actuelles sont apparues comme des outils privilégiés d’analyse. En plus de confirmer la valeur de certains objets, cette démarche permet de mettre en lumière le patrimoine ordinaire, parsemant le territoire, et contribuant à la définition identitaire de celui-ci. Ce patrimoine étant souvent mis de côté du fait de la priorité donnée aux monuments et autres immeubles éminents, l’analyse fine et historique du tissu permet de révéler la présence et l’importance de ce patrimoine, mais aussi de hiérarchiser les besoins de protection de ces éléments.

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