Intensification des mètres carrés bâtis, vers une nouvelle métrique
En 2025, l’a-urba en collaboration étroite avec Bordeaux Métropole, a cherché à diagnostiquer le potentiel de bâtiments (logements, bureaux, activités, équipements) vides ou sous-occupés du territoire. Ces deux notions couvrent une diversité de situations que sont la vacance, l’ouverture partielle des bâtiments dans la journée, la semaine ou l’année, l’occupation partielle des résidences secondaires, la sous-occupation des lieux du fait d’une réduction d’activité…
Ces « vides » d’occupation, en surface ou en temps, constituent un potentiel inexploité, qui pourrait être mobilisé afin de répondre à certains besoins du territoire : développement de nouvelles activités, hébergement ou logement… Avant de penser la rencontre de l’offre potentielle et des besoins, encore faut-il avoir estimé, identifié ces volumes de « vides » et les freins et leviers à leur mobilisation.
Cette note présente la méthodologie statistique envisagée et son application sur un périmètre test. Les résultats constituent un support d’analyse, à confronter et compléter d’un travail de terrain, pour préciser les possibilités de mobilisation.
La démarche a été appliquée sur un périmètre restreint composé de trois IRIS à Bègles et Bordeaux, représentant 403 095 m² de surface de plancher, choisi pour la mixité de son tissu urbain. Elle mérite d’être conduite sur d’autres secteurs de la métropole pour envisager une extrapolation des chiffres à l’échelle de la métropole bordelaise.
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