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/ 2008

Observatoire du stationnement : tableau de bord 2006

Avant-propos

L’heure est au bilan pour toutes les composantes du dispositif «déplacements» et le stationnement n’y déroge pas. La majorité des actions programmées au PDU a été engagée, le recul statistique permet de dépasser l’énoncé d’hypothèses, et les travaux du tramway ont définitivement quitté le périmètre dans lequel s’inscrit le stationnement payant à Bordeaux.

L’évolution constatée des résultats entre 2005 et 2006 ne permet pas de dégager de véritable tendance. Les indicateurs mis en place pour le stationnement payant de surface révèlent à la fois des régressions et des hausses, et ceux du stationnement payant en parcs publics oscillent plutôt entre stagnation et hausse.

On le constate, les phénomènes observés ne sont pas stabilisés, et présentent encore de véritables marges de progrès, à l’image des dispositifs mis en place par les communes, la CUB et les exploitants de parcs de stationnement. Le stationnement de surface est en pleine mutation, l’arrivée du tramway n’y étant pas étrangère, que ce soit dans l’évolution du contexte urbain et des espaces publics, de l’offre de stationnement associée (dont sa surveillance) et de la demande des usagers.

Quant à lui, le stationnement en parcs publics n’est pas en reste même si les évolutions sont moins visibles. Bien-sûr, un nombre certain de parcs de stationnement a été ouvert ou fermé depuis 2000 sur la commune de Bordeaux. Mais ce sont surtout des signes forts de changements comportementaux des usagers qui indiquent que la clientèle des parcs se met petit à petit en phase avec les objectifs du PDU. A défaut d’une véritable baisse depuis 2000, à imputer notamment aux parcs Centre Commercial Mériadeck et Pey-Berland, la fréquentation des parcs de stationnement est en stagnation. Plus encore, la hausse régulière des abonnés résidents et l’allongement des durées moyennes de stationnement, viennent confirmer cette attractivité renforcée pour le stationnement de longue durée, essentiellement résidentiel, que la nouvelle politique tarifaire a fortement impulsé.

Les années à venir confirmeront ou non si la dégradation de la fréquentation des parcs est due à la fois à la baisse du trafic automobile en centre-ville (cf. observatoire des effets du PDU) et à l’impact de la mise en service du réseau tramway.

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