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/ 2010

Bordeaux et l’Aquitaine : le projet LGV

Comment anticiper les effets des projets ?

Paris-Bordeaux en 2h à partir de juillet 2016, puis Bordeaux-Toulouse en 1h et Bordeaux-Bilbao en 1h30 à l’horizon 2020… Ces chiffres, longtemps considérés comme abstraits, ceux des futurs temps de trajet offerts par la grande vitesse ferroviaire, commencent à prendre réalité avec des échéances de plus en plus proches et qui demandent à s’y préparer.

C’est tout l’objet du projet Euratlantique, désormais opérationnel, qui revêt une dimension européenne. Il a pour ambition d’accueillir un triplement du trafic sur la gare St Jean à Bordeaux, mais également de créer les conditions d’accueil en terme d’activités, de services et d’habitat pour des dizaines de milliers de nouveaux habitants et d’emplois.

Pour autant, Euratlantique n’est qu’un élément de la stratégie d’anticipation à construire pour des territoires girondins et aquitains dont l’accessibilité va se trouver considérablement modifiée dans les 5 à 10 ans à venir.

Ce document de synthèse propose un état de la question à partir du travail réalisé par l’a-urba en partenariat avec les agences d’urbanisme de Toulouse, d’Atlantique-Pyrénées et avec l’appui d’experts. Cette approche, initiée par RFF, maître d’ouvrage du projet, porte sur les nouvelles dynamiques urbaines et territoriales et sur l’anticipation des effets liés à la grande vitesse ferroviaire.

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