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/ 2008

Parc relais de l’agglomération bordelaise

Face à la saturation globale des parcs relais de l’agglomération bordelaise, il convient de redéfinir les stratégies et actions à engager en termes de politiques de stationnement associée au tramway. Cependant, il faut préalablement établir le bilan global du fonctionnement des parcs pour ensuite imaginer les évolutions possibles que ce soit des évolutions, par exemple, de capacité, de modes de gestion ou encore de tarification.

Composition de l’étude

Cette étude comprend un diagnostic du fonctionnement (taux d’utilisation, profi l de la clientèle, aire d’attraction…) des différents parcs relais (partie 2) ainsi qu’un bilan de l’offre et de la demande de stationnement dans les quartiers voisins (partie 3). Dans un second temps, elle propose un bilan de l’offre en parcs relais, des tarifi cations et des modes de gestion mises en service dans d’autres agglomérations françaises dotées d’un TCSP afi n de voir quelles solutions pourraient être adaptées au contexte bordelais (partie 4 et conclusion).

Note de synthèse

Les parcs relais de la 1ère phase du réseau de tramway font, globalement, l’objet d’une occupation importante voire d’une saturation régulière. Dans le détail, seul le parc Arts et Métiers connaît une plus faible utilisation même si
son occupation est en hausse constante depuis sa mise en service.

Une différence sensible est à noter entre les parcs relais de la rive droite, tous directement accessibles depuis un grand axe routier et qui drainent une clientèle venant de loin, et ceux de la rive gauche, plus enclavés, qui accueillent davantage une clientèle de proximité.

Les nouveaux parcs qui vont être mis en service autour de la deuxième phase du réseau de tramway n’apporteront pas de réponse à la saturation des parcs existants puisque, de par leur localisation, ils répondront essentiellement à une demande
nouvelle.

Il convient donc de répondre aux besoins à court terme en étendant la capacité des parcs relais existants. L’extension des parcs relais Bougnard, Galin et Lauriers, par la construction d’un parc en structure, est envisageable. Celle de Buttinière est à étudier très finement mais sera dans tous les cas difficile techniquement et couteuse. Enfi n, un site potentiel pour la réalisation d’un nouveau parc relais existe au niveau de Cenon Pont Rouge et a été mis en évidence dans le cadre d’une étude de l’organisation fonctionnelle de ce pôle intermodal.

Enfin une évolution des modes de gestion, et en particulier de la tarifi cation, est à
envisager pour limiter les épisodes de saturation.

Des mesures comme la mise en place d’un abonnement spécifi que permettant de stationner dans les parcs relais ou une augmentation des tarifs du titre parcs relais s’avèrent intéressantes. Elles pourraient, par ailleurs, diminuer le déficit d’exploitation actuel qui demeure relativement faible.

Ces réponses ponctuelles ne doivent pas faire perdre de vue la nécessité de définir une stratégie globale de localisation des parcs relais et de s’interroger sur le développement de pôles d’échanges en secteur périurbain en particulier autour du réseau ferroviaire.

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